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WCS Canada
Le travail de WCS au Canada a débuté à l’aube du 20e siècle; la société y assure une présence de recherche permanente depuis 1997. Nos projets actuellement en cours se concentrent sur de graves problèmes auxquels sont confrontées des espèces clés et les écosystèmes qu’elles habitent d’un bout à l’autre du pays. WCS Wildlife Conservation Society Canada (WCS Canada), affiliée à WCS International, a été constituée en société canadienne sans but lucratif en 2004.
WCS Canada produit et partage des connaissances et avance la compréhension sur les principales espèces fauniques et leurs besoins de survie avec des groupes de conservation, des organismes ressources et des gouvernements. Cette science – élaborée au terme de recherches poussées sur le terrain – contribue à la prise de décisions et à la planification afin de mieux protéger les espèces et les écosystèmes. Nous travaillons de concert avec des partenaires et des intéressés pour concevoir, mettre sur pied et appuyer des projets sur le terrain concernant les grands enjeux de conservation, y compris l’aménagement et la création d’aires protégées, l’évaluation des besoins de survie futurs des espèces devant les changements d’affectation des terres et l’utilisation des ressources de même que l’état et l’évolution des populations fauniques. WCS Canada Ĺ“uvre à satisfaire le besoin croissant de données scientifiques fiables sur les espèces et les écosystèmes, des données pouvant contribuer à relever les principaux défis en matière de conservation et de faune. Nos programmes aident à dresser un portrait clair des enjeux des écosystèmes sauvages, car nous avons recours aux instruments et méthodes scientifiques de la plus grande qualité ainsi qu’aux connaissances des populations et des collectivités locales. Nous travaillons également à développer les compétences et les capacités scientifiques des Premières nations et d’autres groupes de citoyens locaux en leur assurant une plus grande participation aux efforts de conservation.
L’information ne pourra à elle seule assurer la survie des espèces fauniques. Cependant, appuyés par des données scientifiques fiables sur des facteurs tels que l’abondance des espèces, les besoins en matière d’habitat et les menaces aux habitats, nous pouvons élaborer de nouvelles approches d’aménagement des terres et de conservation qui assureront un avenir meilleur pour la faune et les milieux sauvages du Canada.
Bref historique de la WCS au Canada
En 1895, la New York Zoological Society (NYZS, renommée WCS en 1995) recevait sa charte et avait pour mission de « mener des recherches dans le domaine de la zoologie et des domaines connexes et voir à la protection et à la conservation des animaux ».
En 1908, la NYZS a joué un rôle de premier plan dans la délimitation de 1165 kilomètres carrés d’habitats clés de chèvres de montagne, de moutons, de wapitis, de cerfs et de grizzlis en Colombie-Britannique. Ce territoire porte le nom de Sanctuaire de la rivière Elk. À compter de 1912, William Hornaday (l’un des fondateurs de la NYZS) a été l’un des principaux architectes du Traité sur les oiseaux migrateurs entre le Canada, les États-Unis et l’Angleterre (auquel le Mexique est devenu une partie ultérieurement), lequel est enfin entré en vigueur en 1918. Entre 1949 et 1981, la NYZS a soutenu diverses activités sur le territoire canadien, dont des expéditions à l’île Bylot dans l’Arctique ainsi que de la recherche sur des espèces fauniques telles que des phoques, des faucons émerillons, des grues blanches, des ours polaires et des baleines boréales.
La prochaine fois qu'un scientifique de NYZS/WCS travaillé au Canada était dans 1997, suivant la remise sur pied du programme de la WCS en Amérique du Nord, quand le scientifique en conservation John Weaver a entrepris des enquêtes sur les lynx en Alberta. Cette initiative a donné naissance à des programmes actuellement en place, dont les 12 programmes s’étendant du Labrador au Yukon.
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