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La réserve de parc national Nahanni
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Personnel de WCS Canada |
Dr. John Weaver |
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Partenaires de WCS |
Parcs Canada |
Premières nations Deh Cho |
Première nation Sahtu |
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Nah Deh Consensus Team |
Société pour la nature et les parcs du Canada |
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La réserve de parc national Nahanni (RPNN) dans les Territoires du Nord-Ouest a été créée en 1972 afin de protéger les chutes et les canyons renommés de la rivière Nahanni Sud. Toutefois, le parc est trop petit et trop étroit pour protéger l’intégrité écologique de la région, particulièrement en ce qui concerne des animaux très mobiles tels que les grizzlis. De plus, l’intensification de la pression exercée par l’exploitation minière et l’exploration pétrolière et gazière le long des limites du parc en menace l’intégrité.
La réserve de parc national Nahanni est circonscrite par les territoires traditionnels des Premières nations Deh Cho et Sahtu. Les Premières nations Deh Cho s’intéressent à protéger une plus grande portion du bassin hydrographique afin de préserver les grizzlis et l’intégrité écosystémique. Afin d’atteindre cet objectif, la Nah Deh Consensus Team (formée de membres représentant Parcs Canada et les Premières nations Deh Cho First) a été créée dans le cadre de l’engagement du gouvernement fédéral d’agrandir considérablement la réserve et de consentir aux Premières nations une plus grande participation à sa gestion.
Reconnaissant le besoin de recueillir des données scientifiques pour contribuer à la gestion de ces efforts, WCS Canada coordonne des activités de recherche sur trois principales espèces – grizzlis, caribous et mouflons de Dall – pour le compte de Parcs Canada. Cette initiative suit plusieurs années d’enquêtes initiales menées par WCS comportant l’échantillonnage non invasif de poils et l’analyse d’ADN dans le but d’évaluer l’abondance et la répartition des populations de grizzlis dans le bassin hydrographique. Les résultats de cet effort déployé sur plusieurs années fournit à la Nah Deh Consensus Team les données dont elle a besoin pour se rapprocher de l’atteinte de ses objectifs en matière de conservation, pouvant inclure la protection de 35 000 km2 supplémentaires de milieux sauvages intacts.

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